Depuis quinze ans Métavision accompagne le management intermédiaire de groupes industriels par cette modalité de professionnalisation. Organisée sous la forme de groupes de pairs cette accompagnement permet un travail d’analyse des pratiques professionnelles et vise à un maintient de leur santé professionnelle et à une prévention des risques psychosociaux d’une population en grande fragilité identitaire.

Balancing Stones
Les bénéfices
Organisation
  • Ce qu'en disent les participants...
  • ... est un discours sur leurs besoins réels
  • Ces quelques éléments pris dans les enregistrements des synthèses des groupes de co-professionnalisation donnent  une idée de ce que l’on peut attendre d’une démarche d’accompagnement du management efficace et productive telle que les groupes de co-professionnalisation.

     On a besoin de sortir la tête du guidon pour comprendre ce qui nous arrive

    C’est vrai qu’on est mieux. 0n est sans doute plus posé, on est plus réfléchis, on renforce effectivement notre rôle de manager.

    Depuis que j’ai participé à ces séances de co-professionnalisation, eh bien je me sens mieux dans mon rôle de manager. C’est très concret je suis beaucoup plus positive. Je me sens moins fautive.

    A chaque fois que je sors de ces séances je me sens plus léger et plus riche en même temps.

    Ça permet de poser ses valises.

    J’ai mieux compris les enjeux de mon rôle de manager par rapport à mon équipe mais aussi dans la rencontre avec les collègues, de ce que l’entreprise attend de moi.

    Je distingue mieux les problématiques de nos N+I.

    Ca donne du courage, de la confiance en soi, même si on retourne ensuite dans nos difficultés !

    Je préfère ça au coaching ça permet de partager avec d’autres, connaître d’autres gens, souffler.

    Les échanges d'expérience sont extrêmement enrichissants et permettent d'appliquer des méthodes justes pas seulement des théories.

    Ca permet de prendre du recul sur nos pratiques et d’appréhender avec un œil nouveau ce qu’on pensait être des certitudes.

    Le fait de penser à apporter des cas à la séance suivante m’oblige a être attentif en permanence à ma pratique au quotidien. Je n’avais pas l’habitude de cet état de vigilance.

    Cette démarche offre la possibilité de prendre du recul sur nos pratiques et appréhender avec un œil nouveau ce qu’on pensait être des certitudes…..Je n’ai plus de certitude…. 

     Ça correspond bien au coté bricoleur du manager.

    Avant j’avais plutôt une tendance à m’enfermer dans les problèmes…….

    Ça m’a permis d’être plus consciente. Que dans les échanges qu’on a, quelque part aide au quotidien…on se sent beaucoup moins seul

    On voit plus ou on veut aller.

    J’ai retiré des éléments qui m’aident dans ma réflexion au quotidien.

    La confrontation des expériences permet d'avoir un éventail plus large de moyen d'action et de repères de valeurs.

    C’est très important pour moi de vivre en « live » une confrontation d’expériences concrètes, d’avis personnels et authentiques.

    On perd énormément de force à rester cloisonné. On a intérêt à travailler ensemble.

    Je me suis pas senti jugé. Ca a été un temps important.

    Je pense qu’effectivement dans la vision dans ma pratique au quotidien je pense que ça m’a apporté beaucoup.

    Ca provoque  parfois un dérangement « intérieur » mais la déstabilisation est intéressante car elle remet en question certains principes ancrés depuis très longtemps

     

    (...) Quelqu’un enfin à qui parler. En dehors du groupe on est  vraiment tout seul. Et c’est pas notre hiérarchie qui peut nous aider. C’est plus acceptable quand ça vient de l’extérieur que quand ça vient de la hiérarchie.

    La méthode m’a intéressé. J’ai plus d’idées pour l’avenir.

    C’est pas un bouquin ! C’est ça qui est intéressant !

    L’impact est important dans la pratique au quotidien. Dans le questionnement dans l’analyse qu’on peut avoir, le recul qu’on peut avoir par rapport aux choses…on a un autre regard c’est un regard différent, une analyse différente sur les situations qu’on peut vivre.

    Un ressenti de sérénité quelque part ….

    On peut se servir les uns des autres pour rebondir

    Ca m’a apporté beaucoup parce que c’est arrivé au moment où je suis passé d’un statut de technicien à un statut de manager. 

    Je pense qu’aussi on arrive à prendre de la distance par rapport à un certain nombre de choses et à peut être à redéfinir et réinterpréter une situation d’une manière constructive.

    On s’approprie effectivement le cadre, le process qui est donné à ces sessions est riche d’enseignement et applicable immédiatement avec nos équipes.

    Le fait de partager, le fait de savoir qu’on n'est pas seul à avoir des problèmes, je crois qu’on s’est tous à un moment reconnu dans le problème des autres.

    Les échanges d’expérience sont extrêmement enrichissants et permettent d’appliquer des méthodes justes pas seulement théoriques

    Si ça commence dans le management, ça passera dans le reste.

    Les échanges permettent soit de conforter ses propres pratiques, soit une remise en cause de certaines d’entre elles.( C’est en cela que ces réunions sont riches d’enseignements.

    On n’a pas de cadre dans notre entreprise pour se poser pour effectivement, discuter sans qu’il y ait d’appréhension ni de jugement ni quelque chose que ce soit avec d’autres collègues qui sont pas nos hiérarchiques, de débattre ouvertement de problématiques, de trouver…..

    Ce  cadre qui permet d’analyser, avec un éclairage plus serein, plus objectif, qui nous permet de trouver des solutions simples,

    Ce qui m’a intéressé aussi c’est cette capacité de dire enfin de mettre le moins possible d’émotion pour faire un bilan diagnostic et analyser.

    C’est vrai aussi ce qui m’a paru intéressant c’est qu’on n’a jamais eu l’occasion de se livrer.

    Ça m’a permis de comprendre mieux certaines situations, certaines personnes, personnalités qui sont autour de moi. 

    Les besoins en professionnalisation des managers ne s’écrivent pas toujours en terme de « toujours plus d’outil » mais souvent en terme de plus de distance et de réfléchissement. Mais surtout plus d’attention et plus de conscience.

    Ces éléments de feed back nous donnent une idée des attentes des managers lorsqu’on leur propose autre chose qu’un processus de formation :

    • Prendre du recul, donner un autre sens à sa réalité professionnelle.
    • Ne pas se laisser hypnotiser par les petits problèmes resituer ses problèmes dans un système plus global en dézoomant par la réflexion systémique.
    • Prendre conscience du système de contrainte dans lequel il sont pour pouvoir s’y mouvoir d’une manière efficiente et écologique.

    Le groupe de coprofessionnalisation est un  espace de confrontation à soi-même et aux autre qui permet au manager de prendre le recul nécessaire.

    C’est un moyen de considérer la situation qu’il vit au delà des apparences. C’est parce qu’il aura une vue la plus complète possible de la problématique dans laquelle il est qu’il pourra prendre des décisions d’action les plus judicieuses et qu’il trouvera la juste distance d’un engagement qui lui permette d’agir sans se mettre en danger.

    Le groupe de co-professionnalisation est un outil permettant les progrès en continu des managers. C’est en même temps un outil d’entretien de la santé professionnelle d’un public très sollicité psychiquement, particulièrement exposé,  et souvent en danger.